Florence Aubenas – 2010 – Editions de l’Olivier – 269 pages

Ça faisait longtemps que je ne n’avais pas lu d’essai, la dernière fois ça m’avait foutu le cafard. Ok on peut pas dire que là le sujet soit d’une légèreté folle et puis on la voit partout Florence, alors même pas peur. Je me lance.
Florence Aubenas s’immerge totalement dans le monde des socialement défavorisés, pas comme une simple journaliste venue enquêter. Non, elle quitte son emploi de journaliste et va s’inscrire au Pôle emploi. De petits boulots en petits contrats, elle frotte, astique, sans reconnaissance, femme de l’ombre. Elle arrêtera son enquête quand elle aura trouvé un CDI : le saint Graal.
Alors on va faire simple et pas y aller par quatre chemins, ça fout une claque. Soit on relativise en se disant qu’on a du bol d’avoir du boulot et de manger à notre faim, soit on déprime illico presto. Perso je préfère relativiser et prendre conscience une fois de plus de la chance que j’ai. L’une des anecdotes qui m’a touché lors de cette lecture était le rapport qu’ont certaines de ses « amies » à la télé, totalement addictes à TF1 et ses « attention à la marche » où autres « confessions intimes ». Devant leur écran elles se sentent vivre. Assez poignant…

Note : 3/5

Doy.

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