Rencontre avec les auteurs et dédicaces – Palais du Commerce

Nous voilà à Lyon pour une journée de folie. Au programme le maître mot est BD ! Alors déjà ce qu’il faut dire c’est qu’un voyage qui débute en Saxomobile ne peut-être qu’un voyage réussi. On s’assied, on est bien, on écoute de la musique fenêtre ouverte, on éteint la musique parce qu’on l’entend pas, et on roule cheveux au vent, surtout Shifue. Si avec ça vous avez pas l’eau à la bouche, je comprends pas. Bon, bref, après cette balade fantastique nous voilà dans cette très jolie ville de Lyon. Déjà une chose qui nous a frappé, nous qui sommes plutôt amoureux des livres, c’est que visiblement dans cette ville on lit. C’est incroyable le nombre de librairies qu’on y trouve, chaque rue a sa boutique. Nous y avons trouvé également une boutique de bds d’occaz. C’est un capharnaüm tenu par un drôle de personnage. On y trouve des bds en veux tu en voilà, des cds et vinyls ! Le truc fou c’est que le mec est chez lui, il fume, ses potes fument, cherchez l’erreur. Nous reviendrons également de ce lieu avec une belle anecdote concernant les repas et les quantités servies, de quoi manger pour une semaine 🙂
Nous étions là pour le 5ème festival. Il se déroulait dans un très beau bâtiment de la place de la bourse, très beau mais peu propice à l’exercice des dédicaces car les tables étaient trop proches les unes des autres. Au menu : des auteurs et pas des moindres ! Y’avait la famille Jouvray, oui vous ne rêvez pas, les papas et mamans de Lincoln. Enfin un rêve se réalisait, je les ai vus, ils m’ont fait 2 dédicaces, je peux aller mourir tranquille (je blagueux, y’a des trucs plus importants dans la vie, euh par exemple y’a l’équipe de France de foot. Quoi j’ai dit une connerie ?). Donc les Jouvray sont franchement sympas et je suis content de les avoir rencontrés. Par contre, mauvaise nouvelle si vous attendez un tome 7 du cow-boy solitaire – non pas Lucky Luke – faudra attendre au moins 2 ou 3 ans. Comment vais-je tenir ? Je suppose que Shifue vous parlera de son coup de cœur du festival, elle le fera beaucoup mieux que moi. Il y avait aussi Trondheim, mais je n’ai même pas essayé d’avoir une dédicace vu le nombre de personnes qui étaient là avant moi.
Par contre j’ai trouvé l’organisation très moyenne. Déjà c’est la première fois qu’on payait pour un festival, soit, pourquoi pas si le service rendu est au rendez-vous. Mais déjà le site internet était mal fait, on ne trouvait aucune info, ou du moins jamais simplement.  Nous avions prévu le coup pour les longues files d’attente, nous avions de petits tabourets pour patienter. C’est à Nîmes que nous avions vu ça et nous avions trouvé l’idée parfaite. Eh bien, figurez vous qu’un pseudo-vigile à oreillette nous a demandé ou ordonné plutôt de nous lever et de rester debout, soi-disant pour des questions de sécurité. Le pauvre, il avait raté le concours de la police et se sentait probablement le boss. Quant aux tables disposées pour les dédicaces, c’était mal fichu. Faudrait peut-être qu’ils revoient leur copie pour les année à venir.

Doy.

Et bien en ce qui me concerne, j’étais ravie de partir en ballade avec mon amoureux dans une ville que je ne connais finalement pas beaucoup mais qui possède de nombreux charmes, comme une multitude de librairies plus attirantes les unes que les autres (la concurrence doit être rude !).
S’agissant du Salon lui-même, en effet, je n’ai pas trouvé l’organisation au top, ni les organisateurs très accueillants… Et pourtant, on sentait que c’était une affaire qui tournait pour les libraires présents, qui ont dû faire un maximum de ventes. Espérons au moins  que cela profite aux auteurs… En parlant d’auteurs, justement, comme vous l’a dit brièvement Doy, j’ai fait une découverte qui m’a ravie et rien que pour cela je suis contente d’être allée à ce Festival. Il s’agit d’Olivier Supiot, et notamment de sa série « Les aventures oubliées du Baron de Münchhausen ». Non seulement il s’est prêté au jeu des dédicaces avec beaucoup de gentillesse, mais il a pris le temps de faire des dessins superbes et de nous livrer quelques éléments sur sa façon de travailler. J’avoue que j’aimerais bien un jour pouvoir m’offrir quelques-unes de ses planches, mais pour l’instant elles ne sont pas à vendre.  Et on le comprend, car il doit être difficile de s’en séparer. Je vais tout de même rester à l’affût ! Au final, je dirai que le fait de participer à ce type de festivals donne envie d’y retourner, ne serait-ce que dans l’espoir de faire d’aussi agréables rencontres littéraires et humaines…

Shifue.

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