Tome 5 & 6 – Famille Jouvray – 2003/04 – Paquet – 2×46 planches

Nous retrouvons Lincoln à l’arrière d’un diligence conduite par Dieu lui même, il se réveille et son premier mot est : chier ! Cet épisode nous amène au Mexique, exit New-York ou la prison, le moins qu’on puisse dire c’est qu’on voyage. Bien sûr, le jeune cowboy va vite se retrouver dans un plan foireux qui va lui faire prendre des coups et c’est ça qu’on aime au fond. Et la belle Paloma va débarquer pour lui sauver la mise. Mais que se passera-t-il entre ces deux là ?
Vous l’aurez compris en lisant mes autres posts sur cet anti-héros, avant même d’ouvrir un tome je suis déjà conquis. La question que je me pose d’ailleurs est la suivante : si la famille Jouvray nous faisait 1 grosse bouse, m’en rendrais-je compte ? J’ose espérer avoir encore un sens suffisamment critique pour cette série que j’adore. Ceci dit, ben j’ai aimé une fois de plus… Et pourquoi donc est-ce que cette série m’éclate autant ? Vaste question qui mérite d’être posée et à laquelle je vais essayer de répondre. Tout d’abord, j’ai vraiment l’impression que les auteurs ne se prennent pas au sérieux, et ce même après les 4 premiers tomes qui ont visiblement été des succès (je crois d’ailleurs que le tome 1 en est à sa sixième édition). Ensuite, j’aime ce héros nihiliste qui ne ressemble pas à Lucky Luke, qui jure plus qu’il ne parle et qui a aux basks Dieu et Satan. Ca doit pas être facile facile d’avoir deux gugusses pareils qui commentent tous ses faits et gestes, perso je serais pas fan. Pour finir, les dialogues sont incisifs, les répliques fusent, bref ces bulles mettent en valeur le dessin et le dessin sert les dialogues, la boucle est donc bouclée. Bon ça c’est ce que je pense de façon générale de cette série. Et si on parlait de ces 2 tomes spécifiquement ? Allez suivez moi. Ce qu’il y a de nouveau dans ces 96 planches c’est la présence féminine et c’est totalement inédit. Elle s’appelle Paloma, elle est belle et bien sur Lincoln va avoir un filet de bave à la commissure des lèvres dès qu’il la verra. Cette présence féminine apporte vraiment de la fraîcheur à ces tomes. Une autre nouveauté est à noter, ce sont les planches qui passent de 3 à 4 lignes, c’est à dire qu’on a environ 33% d’histoire en plus en 46 pages. C’est pas de la balle ça ?
En revanche j’ai gardé une mauvaise nouvelle pour la fin, Jérôme Jouvray m’a dit lors d’un séance de dédicaces qu’ils ne prévoient pas de suite avant au moins 2 ou 3 ans. Oui c’est triste mais il faut espoir garder, un jour il reviendra seul ou mal accompagné pour nous ravir à nouveau…

Note : 5/5

Doy.

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