Clément Baloup – La Boîte à bulles – 2006 – 70 pages

Domas et la Boîte à bulles dans mon dernier post. Clément Baloup et la Boîte à bulles maintenant. Oui, je sais, je fais dans le petit format souple et les auteurs trentenaires – qui se connaissent et ont travaillé ensemble, en outre – en ce moment…
Je n’ai pas grand chose à vous dire à propos de cet album, si ce n’est que je l’ai bien aimé, plus pour les tranches de vies qu’il raconte et la démarche de son auteur que pour son trait de crayon, dont je ne pense pas être particulièrement fan. ‘Quitter Saïgon’, c’est l’occasion pour Clément Baloup de renouer avec ses racines vietnamiennes en donnant notamment la parole à son père, dans la première partie de l’album (il y en a trois en tout). Les trois hommes qui donnent de la voix ici sont des Vietkieus, des Vietnamiens qui ont fui leur pays dans les années 60 suite à l’occupation japonaise, française et américaine, puis l’arrivée des communistes au pouvoir. Clément Baloup se met en scène lui-même, en interviewant les trois hommes qui reviennent sur des moments tragiques de leur vie passée. L’utilisation de la couleur pour le présent et du noir et blanc pour le passé est bien vue. Pour parler brièvement du coup de crayon, je n’accroche pas plus que ça, mais dessins et scénario fonctionnent bien ensemble.

Note : 3,5/5.

Shifue.   

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s