Quand souffle le vent du nord – Daniel Glattauer – 2010 – Grasset – 348 pages

quand-souffle-le-vent-du-nordRésumé (quatrième de couverture) : En voulant résilier un abonnement, Emma Rothner se trompe d’adresse et envoie un mail à un inconnu, un certain Leo Leike. Ce dernier, poliment, lui signale son erreur; Emma s’excuse, et, peu à peu, un dialogue s’engage entre eux, par mail uniquement.

Au fil du temps, leur relation se tisse, s’étoffe, et ces deux inconnus vont se mettre à éprouver l’un pour l’autre une certaine fascination. Alors même qu’ils décident de ne rien révéler de leurs vies respectives, ils cherchent à deviner les secrets de l’autre…

De plus en plus attirés et dépendants, Emmi et Leo repoussent néanmoins le moment fatidique de la rencontre.
Emmi est mariée, et Leo se remet à grand peine d’un chagrin d’amour. Un jour, pourtant – enfin ! –, ils décident de se donner rendez-vous dans un café bondé de la ville. Mais ils s’imposent une règle : reconnaître l’autre qu’ils n’ont pourtant jamais vu, avec interdiction formelle de lui parler…

 
Mon avis : Roman lu par ma femme dont elle a fait un post en 2010 et que je vous conseille vivement, il était temps que je me mette à lire cette œuvre tachée de vin (comprenne qui pourras…). C’est d’ailleurs en relisant ledit post que je me suis dit qu’il faudrait que je m’y mette un jour. Je l’ai feuilleté, j’en ai lu quelques pages et bardaf c’est l’embardée (Manu Thoreau si tu nous regardes…).
Le premier constat c’est que ça se lit très vite (trop ?), on enchaine les mails des 2 protagonistes (voire plus…) en ayant des difficultés à s’en détacher. Quoi la quiche crame ? Je reviens !!!
Le seconde constat qui rejoint celui de ma moitié c’est qu’en effet cette histoire, par certains cotés, nous parlent directement. Même si, en effet, il ne s’agit en rien de la même chose, de le même histoire et des mêmes conclusions.
 

Quoi qu’il en soit j’aime bien ces romans épistolaires… Le cercle littéraire des épluchures de patates m’avait laissé un très bon souvenir, ça sera également le cas de cette lecture.

De plus, bien qu’initialement cette histoire ne devait pas avoir de suite Daniel Glattauer en a écrite une en 2011 sous le titre de La septième vague. Bien entendu je la lirai très probablement pour savoir ce qu’il advient d’Emmi et Léo.

Enfin, je viens de découvrir que ce roman a été adapté en 2015 au théâtre. Pas sur cependant d’avoir envie de voir cette adaptation.

 

Citations : « Je suis comme cela : il faut toujours que j’imagine le pire, pour me construire des défenses qui me permettront de le supporter s’il se produit. »

« Vous êtes comme une deuxième voix en moi, qui m’accompagne au quotidien. Vous avez fait de mon monologue intérieur un dialogue. Vous enrichissez ma vie spirituelle. Vous remettez en question, vous insistez, vous parodiez, vous vous opposez à moi. Je vous suis reconnaissant pour votre esprit, pour votre charme, pour votre vivacité, et même pour votre « mauvais goût »

« Je pense beaucoup à vous, le matin, le midi, le soir, la nuit, entre-temps, à chaque fois un peu avant et un peu après – et aussi pendant. »

Note : 5/5

Doy1.

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