L’Extraordinaire Voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea – Romain Puértolas – Livre de poche – 2013 – 312 pages

voyage-fakir-ikeaRésumé (crédit internet): Un voyage low-cost… dans une armoire Ikea! Une aventure humaine incroyable aux quatre coins de l’Europe et dans la Libye post-Kadhafiste. Une histoire d’amour plus pétillante que le Coca-Cola, un éclat de rire à chaque page mais aussi le reflet d’une terrible réalité, le combat que mènent chaque jour les clandestins, ultimes aventuriers de notre siècle, sur le chemin des pays libres.
Il était une fois Ajatashatru Lavash Patel (à prononcer, selon les aptitudes linguales, « j’arrache ta charrue » ou « achète un chat roux »), un hindou de gris vêtu, aux oreilles forées d’anneaux et considérablement moustachu.

Mon avis : C’est en 2013 que ce roman est paru. Pour ma part je l’ai acheté en édition de poche l’été dernier dans la gare d’une ville dans laquelle on ne va pas en tong/bikini j’ai nommé Clermont-Ferrand. Ouais plutôt moufles et moonboots. Pourtant il est venu rejoindre la trop longue liste de romans non ouverts car le beau temps était au rendez-vous en Auvergne, et donc, nous avons visité… Je l’ai ouvert cet été, un an après son achat.
A propos du roman, car c’est bien le but de ce post, s’il vous arrivait les mêmes histoires qu’Ajatashatru Lavash Patel on pourrait dire que vous ne seriez pas verni car, qu’on se le dise, voilà un road/air movie rocambolesque. A priori depuis sa sortie ce roman ne laisse pas indifférent. J’ai tout lu le concernant, des critiques les plus cinglantes aux commentaires dithyrambiques, il y en a pour tout le monde, c’est jour de marché faites votre choix. Pour ma part je dois bien reconnaître que j’ai passé un bon moment. Il ne s’agit pas d’un roman au style irréprochable mais est-ce là le but ? Pas sur ! Au contraire, on passe un bon moment en compagnie de personnages aussi décalés qu’improbables. Les jeux de mots sont parfois capillotractés et c’est même ce qui les rendent drôle, du moins pour moi – genre untel fait un rire espagnol, il rit olé ! Ce jeu de mot est pas dans le livre, collection personnelle, c’est cadeau et ça me fait plaisir. Nous trouvons néanmoins des passages plus profonds sur la condition des migrants et les difficultés qu’ils ont à trouver une terre leur offrant un avenir meilleur. Il n’en reste pas moins que la majorité de ce roman est placée sous le signe d’un fantaisie loufoque qui détend et je pense qu’en ce sens ce premier roman remplit pleinement son rôle.

Citations : « Des fois, il suffit que les gens vous voient d’une certaine manière, qui plus est si l’image est valorisante, pour vous transformer en une belle personne.»

« Pour quelqu’un venant d’un pays occidental de tendance démocratique, monsieur Ikéa avait développé un concept commercial pour le moins insolite : la visite forcée de son magasin.
Ainsi, s’il voulait accéder au libre service situé au rez-de chaussée, le client était obligé de monter au premier étage, emprunter un gigantesque et interminable couloir qui serpentait entre des chambres, des salons et des cuisines témoins tous plus beaux les uns que les autres, passer devant un restaurant alléchant, manger quelques boulettes de viande ou des wraps au saumon, puis redescendre à la section vente pour enfin pouvoir réaliser ses achats. En gros une personne venue pour acheter trois vis et deux boulons repartait quatre heures après avec une cuisine équipée et une bonne indigestion.»

Note 4/5

Doy.

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