doyJe serais vous, je passerais mon chemin, ce qui va suivre n’a d’intérêt que si vous vous intéressez aux gars vaguement mal rasés, avec plus ou moins de cheveux et qui lisent des bds pour se cultiver. Ouah si ça c’est pas le playboy rêvé je comprends plus rien. Vous êtes restés, je vois le genre, tant pis pour vous. Des lecteurs masos, c’est bien ma veine…

Alors par où commencer ? Quand j’étais petit j’étais beau comme le jour, on m’aurait donné le bon Dieu sans confession. Ensuite j’ai grandi et tout s’est compliqué. L’adolescence, les boutons, les hormones etc. puis la chrysalide devient papillon et arrive Doy tel Don Quichotte sur sa fidèle Rossinante. Doy est en fait l’abréviation de Distillateur Obsessionnel de Yaourts comme chacun s’en doute, mais je préfère dissiper tout malentendu. Je développe une passion peu répandue qui vise à transformer des yaourts de tous bords (pas de politique ici) ou de tous poils (ceux qui sont donc passés de date) en alcool riche en émotions dedans son corps. Oui une délectation pure et simple de l’œsophage… Quoi, elle est pas belle mon histoire ?

Comment définir celui que je suis aujourd’hui, disons un peu plus sérieusement ? Je dirais monomaniaque multiple compulsif ! Si déjà avec le titre vous n’avez pas mal au crâne c’est un bon début. J’aime beaucoup de choses, trop sans doute. Une vie ne me suffira pas pour aimer, voir, comprendre tout ce qui me plait. Alors je sélectionne et mes centres d’intérêts varient au gré de mes envies ou de mes humeurs. Bien sur je ne détaillerai pas tout ici, seulement quelques bribes de ce qui  fait que je suis Doy, avec ses qualités et ses défauts, mais toujours dans la sincérité.

La photo : en voilà une passion bien présente et depuis de nombreuses années. Mes premières armes sur le Fuji ST 801 de mon papa, et les conseils qui allaient avec. Depuis, des dizaines d’appareils, l’avènement du numérique et depuis ce jour je sais que je suis foutu, je vis avec un viseur 2/3 dans l’oeil (ouais je vous le conseille pas car ça fait mal…), tout ce que je vois est une photo potentielle. J’ouvre les yeux, je contemple, je pense à la lumière, l’exposition et je compose sans cesse.

ig01Le noir et blanc, et la street photo : n’est pas Cartier Bresson qui veux je vous l’accorde et je ne tente pas de m’approcher du maitre, disons plutôt que je m’en inspire. Regarder les gens, les photographier est un plaisir pour moi, c’est toujours très intéressant d’avoir un oeil extérieur aux diverses situations. La pratique de la street photo est en quelque sorte une étude sociologique, vous devez pour réussir à capturer des attitudes vraies vous intéresser aux personnes que vous photographiez. Muni d’un 35mm, la street photo se fait au contact.
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ig02Les chiffres : ah les chiffres quelle histoire ! Depuis toujours dans ma tête les chiffres dansent, s’assemblent, grandissent, explosent… Quand je vois des chiffres et des nombres je ne peux faire autrement qu’y associer des images, des bouts de vie, des souvenirs, heureux ou pas. Alors pour ça aussi j’ai décidé de capturer les instants et les mettre sur un support que voici.
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ig03L’expression : j’ai toujours aimé lire sur les murs des villes de quelle façon certains s’expriment, bien ou pas. Souvent des phrases accrocheuses qui font se poser des questions. J’aime ce moyen d’expression « non-conventionnel ». Là aussi je souhaite laisser une trace de ce que je croise et qui me plait…
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Et tellement d’autres passions non traitées ici, la nature, les arbres, l’horlogerie, la lecture (traitée elle dans ce blog), les objets anciens et leur histoire etc. Comme je disais plus haut, je n’aurai pas assez d’une vie pour m’intéresser à tout, m’émerveiller de toutes les belles choses, et encore moins de temps pour aller au fond des choses mais peu importe, le principal étant le plaisir à l’instant t et toujours en retirer quelque chose de positif… Objectif atteint 😉

Doy.